Nafissatou Diallo, la femme qui a repoussé les avances de DSK
Une jolie femme de nationalité guinéenne sans histoire, sérieuse et qui n’a pu être manipulée selon ses collègues et employeur.
Selon sa famille, qui préfère rester anonyme, Nafissatou Diallo, 32 ans, est aux États-Unis depuis treize ans, où elle menait jusqu’à samedi 14 mai 15H09 une vie sans histoire.
Fille d’un commerçant guinéen, originaire de la région de Labé Guinee-Conakry ou Sekou Touré, Nafissatou Diallo a suivi son mari, un commerçant guinéen, aux États-Unis en 1998. Ce qu’on appelle en France un regroupement familiale.
Détentrice d’une carte verte (Carte de résident américaine), employée comme femme de chambre par la chaîne hôtelière française Sofitel depuis trois ans, Nafissatou Diallo a la réputation d’être une fille sérieuse et travailleuse selon son employeur.
Mamadou Chérif Diallo, tuteur de la victime, un Guinéen de 35 ans qui travaille pour une agence de la ville de New York, et chargé de représenter la famille déclare:
C’est une bonne africaine. Elle est vraiment très jolie, comme beaucoup de femmes Africaines, mais dans notre culture, on n’accepte pas ce type d’agressivité. Franchement, Dominique Strauss-Kahn est tombé sur la mauvaise personne! C’est un scandale.
La famille explique que Nafissatou Diallo a été emmenée par la police de New York dans un endroit tenu secret, pour la protéger des médias d’intox. Elle est assistée par un avocat. Le bureau du procureur de Manhattan, selon ABC news, a refusé de confirmer l’identité de Nafissatou Diallo dans un premier temps, une mesure qui relève de la protection des victimes aux États-Unis.
La famille paraît dépassée par les événements, et insiste sur le fait que Nafissatou Diallo n’a pas encore formellement porté plainte. Formellement, c’est le procureur qui porte plainte au pénal, la victime peut en revanche choisir ultérieurement de porter plainte au civil, pour un procès en dommages et intérêts.
Source : http://afrohistorama.over-blog.com/

11 h 53 min
Je suis depuis 33 ans dans le métier de la restauration et de l’hôtellerie.
Au niveau International La loi concernant les Hotels de 4 à 5 étoiles et la même pour tous.
Une chose est sure. Elle n’avait pas le droit de rentrer dans la chambre si elle était occupée par un client. Elle pouvait ouvrir avec sa carte, mais voyant des affaires dans la pièce elle devait aussitôt refermer la porte. Ce qu’elle n’a pas fait ! Pourquoi ?
De plus pour faire les chambres, elles sont obligatoirement deux.
Ce qui n’était pas le cas ! Pourquoi ?
De ce fait, Il y a de sa part une faute professionnelle grave.
La direction de l’hôtel est visiblement responsable.
Et le groupe Accor du Sofitel est aussi responsable.
19 h 37 min
Mais, c’est quoi ces conneries? cette femme a subie une agression sexuelle, vous imaginez le calvaire?? et vous parler de faute professionnelle??!!!!
13 h 00 min
@candoulives : le room service avait desservi le client, donc ouvert la porte, et ne voyait personne. Par ailleurs, il était 12h passé et le client devait avoir libéré sa chambre. Le room service a laissé entrer en toute bonne foi la femme de chambre, dans un appartement apparemment vide. La femme de chambre a laissé la porte ouverte derrière elle, ce qui est normal…la suite, vous la connaissez.
14 h 45 min
peux tu te mettre en contact avec un groupe sur facebook, je ne crois pas en la culpabilité de dsk, mais les informations peuvent remonter à partir du groupe suivant
http://www.facebook.com/?ref=home#!/profile.php?id=100002397492821
ou écris moi sur mon mail poorlynck@wanadoo.fr
cordialement
12 h 18 min
ne pas tout melanger on ne parle pas de faute professionnelle mais de viol.si on vous suit dsk est en droit de commetre un viol si l’employée a commis une faute…….une bien belle facon de voir les choses j’esperes que vous etes employée et pas employeur sinon je plaint sincerement vos collaborateurs……
21 h 56 min
Et alors ? en gros, vous voulez dire que si elle n’était pas entrée, le grand homme n’aurait pas été tenté ….Incroyable !!!
14 h 59 min
Réponse à Naf Naf,
il n’est pas encore prouvé que cette femme a subi une agression sexuelle. Il faut des preuves. On ne peut pas se contenter d’une dénonciation. Si des règles professionnelles n’ont pas été respectées, on doit le dire. Ce qui ne présume de rien. Les faits, tous les faits, rien que les faits ! c’est cela le droit.