L’ethnicité au Rwanda – Qui dirige le pays?

Paul Kagame, sa femme et Joe Habineza

Bruxelles, le 07/09/2011

Chers amis de la Vérité et de la Justice au Rwanda,

L’organisation pirate de Monsieur ASSANGE, WIKILEAKS, a récemment publié sur Internet de nombreux télex diplomatiques américains concernant le Rwanda. J’ai été tout particulièrement intéressé par un télex secret envoyé le 5 août 2008, de l’ambassade des USA à Kigali au Secrétariat d’Etat à Washington DC, et intitulé “L’ethnicité au RWANDA – Qui dirige le pays?”. Une mention NOFORN signifie que ce message est interdit aux étrangers non américains.

Ce télex démontre que le Rwanda est dirigé par la minorité ethnique des Tutsi et que la majorité ethnique des Hutu occupe une position de seconde zone, sans avoir accès aux postes décisionnels du pouvoir.

·         61.3% des 31 personnalités nommées dans le telex pour l’année 2008 sont Tutsi.

o   Si le génocide rwandais de 1994 n’avait pas eu lieu, nous aurions 14.0% de Tutsi dans la population générale et aussi au sein des postes de hauts responsables , soit 4.3/31 pour l’année 2008, et non pas 19/31 !
o   Depuis le génocide rwandais de 1994, le FPR affirme que 1,000,000 de Tutsi ont été assassinés, de sorte que le pourcentage de Tutsi devrait être logiquement inférieur aux classiques 14.0%, voire même insignifiant, et donc la proportion de hautes personnalités baisse dans une mesure similaire.
o   La réalité est que la proportion de Tutsi au sein des postes de haute responsabilité était 4.42 plus élevée en 2008 qu’en 1994 dans la population rwandaise globale.
o   Le rapport Tutsi versus Hutu et Twa rassemblés était de 1.58 en 2008, soit 9.88 fois plus grand quand on le compare à un rapport similaire de 0.16 dans la population rwandaise générale avant le génocide rwandais de 1994.

·         38.7% des 31 personnalités nommées pour l’année 2008 sont Hutu.

o   Si le génocide rwandais de 1994 n’avait pas eu lieu, nous devrions avoir 86.0% de Hutu dans la population rwandaise générale en 2008, et donc aussi parmi les hautes personnalités, soit 26.7/31 pour l’année 2008 et non pas seulement 12/31.
o   Depuis le génocide rwandais de 1994, le FPR affirmant que 1,000,000 de Tutsi ont été assassinés, le pourcentage de Hutu (et de Twa) devrait être logiquement de loin supérieur aux classiques 86.0%, et par voie de conséquence aussi la proportion de hautes personnalités Hutu en 2008.
o   La réalité est que la proportion de Hutu au sein des postes de haute responsabilité était 0.45 plus basse en 2008 qu’en 1994 dans la population rwandaise globale.
o   Le rapport Hutu et Twa ensemble versus Tutsi était de 0.63 en 2008, soit à peine 0.10 fois la valeur d’un rapport similaire de 6.21 dans la population rwandaise générale avant le génocide rwandais de 1994.

COMPOSITION ETHNIQUE TUTSI VERSUS HUTU+TWA  PARMI UN ECHANTILLON DE PERSONNALITES RWANDAISE (AMBASSADE USA, 2008) ET COMPARAISON AVEC LA PROPORTION ETHNIQUE < 1994
 PARAMETRES

NOMBRE THEORIQUE 1994

PERSONNALITES CITEES EN 2008: NOMBRE (%)

RAPPORT 2008/1994

PROPORTION
ETHNIQUE

NOMBRE

TUTSI

14%

4,3

19 (61,3%)

4,42

HUTU + TWA

86%

26,7

12 (38,7%)

0,45

TOTAL PERSONNALITES

31

31 (100%)

IDEM

RAPPORT TUTSI/HUTU
+TWA

0,16

1,58

9,88

RAPPORT HUTU+TWA/
TUTSI

6,21

0,63

0,10

En conclusion, les diplomates américains en poste à Kigali ont observé que le Rwanda était dirigé manu militari par la minorité Tutsi, laquelle accusait globalement la majorité Hutu d’avoir perpétré le génocide de ce qu’ils qualifient de “génocide des Tutsi”. Il faut aussi relever cette remarque qui sous entend une grave menace contre l’intégrité physique des Hutu : « Certains hauts fonctionnaires Tutsi affirment en privé que la population Tutsi, dont la proportion officielle a été supprimée au cours de l’ère Hutu-power de Habyarimana, grandit de plus en plus comme pourcentage de la population, mais il n’y a aucune analyse statistique pour l’étayer ». Il faut ajouter à ce commentaire de 2008 la stérilisation de masse de 700.000 pauvres et donc Hutu et Twa, annoncée en 2011, la vaccination à titre expérimental de 700.000 jeunes filles contre le virus de l’herpès (sans la moindre garantie d’innocuité), la stérilisation des parturientes dans les maternités, la marginalisation et la paupérisation de 700.000 membre des populations pauvres par destruction de leurs huttes à toit de chaume (Nyakatsi), l’expulsion des pauvres et va-nu-pieds de Kigali (parce qu’ils transportent la « maladie génocidaire »)… En bref, nous assistons à une politique d’eugénisme à grande échelle et d’élimination ethnique sélective au goutte à goutte des Bahutu et Batwa. Cette politique criminelle est planifiée et mise en œuvre par les extrémistes racistes, eugénistes et monoethnistes du FPR qui a pris le pouvoir au Rwanda, en 1994, par la force et la terreur.

Veuillez utiliser ce document pour la campagne d’opposition à la visite de Kagame entre le 11 et le 13 septembre à Paris.

 Bien cordialement.

 PUTS Jean-Paul, MD, Bruxelles.

 

 

VERSION FRANCAISE (J-P PUTS):

DOCUMENT 20080805 RWAUSAAMB — WIKILEAKS # 08KIGALI525

VZCZCXYZ0000
PP RUEHWEB

DE RUEHLGB # 2181634 0525/01
ZNY SSSSS ZZH
P 051634Z  AOUT [20]08
FM AMEMBASSY KIGALI
À SECSTATE PRIORITÉ WASHDC 5505
S E C R E T KIGALI 000525

INTERDIT AUX NON AMERICAINS [NOFORN]
SIPDIS

E.O. 12958: DECL: 14/06/2028
TAGS: PGOV PINR PINS RW
OBJET: L’ethnicité au RWANDA – Qui dirige le pays?

REF: 480 KIGALI
Classé par: SIM Cheryl (CDA) pour les motifs 1.4 (b) et (d)

Résumé
——-
¶ 1. (C / NF) Une analyse de la répartition ethnique au sein de l’actuel Gouvernement rwandais montre que les Tutsi tiennent un pourcentage prépondérant parmi les postes supérieurs. Les Hutu présents à des postes de très haut niveau n’ont que peu d’autorité réelle, et sont habituellement « jumelés » avec des supérieurs Tutsi qui exercent le pouvoir réel. Les agences militaires et de sécurité sont contrôlées par des Tutsi, généralement anglophones, qui ont grandi en tant que réfugiés en Ouganda avec le Président Kagame. Le cabinet de 28 membres est équitablement réparti entre Tutsi et Hutu, mais la plupart des ministères clés sont aux mains des Tutsi (des ministres Hutu sont à la tête de la Santé et de l’Agriculture, des ministères qui affectent la vie de la majorité des Rwandais). Alors que le gouvernement rwandais (GOR) se présente lui-même comme un champion de l’unité nationale et l’égalité des chances, désaccentuant [la polarisation sur] l’identité ethnique et ouvrant ostensiblement les postes dans l’ensemble de la société à ceux qui sont compétents et méritoire, l’autorité politique dans le pays ne reflète pas encore cet idéal. L’identité ethnique est encore vivement ressentie et vécue, et les Rwandais ordinaires sont bien conscients de ceux qui détiennent les leviers du pouvoir. La stabilité à long terme du Rwanda dépend d’un gouvernement et d’un parti au pouvoir partage l’autorité réelle avec la majorité de la population. Fin de résumé.

Les Tutsi dominent dans les postes supérieurs.

——————————–

¶ 2. (C / NF) POST a analysé 118 postes supérieurs dans le gouvernement, depuis les ministères jusqu’aux organismes parastataux et les organismes indépendants de réglementation, ainsi que les organismes de défense et de sécurité, afin d’évaluer la composition ethnique du gouvernement rwandais (GOR) actuel. La revue de POST sur l’appartenance ethnique a montré les deux tiers des postes de direction sont occupés par des Tutsi — y compris les ministres, les ministres d’État et les secrétaires généraux des divers ministères, les chefs des forces armées et des services de sécurité, et les chefs de de dizaines de bureaux gouvernementaux. Cette fonction à de hauts postes est restée stable au fil du temps–. POST a relu les enquêtes internes de l’ambassade concernant les répartitions ethniques parmi les hauts postes, [publiés] depuis plusieurs années, et a trouvé une répartition semblable de deux-tiers / un-tiers. Ces pourcentages sont fort différents de la répartition ethnique communément acceptée pour les deux groupes, soit 15 % de Hutu et 85 % de Tutsi (Les Twa sont habituellement estimés à 1 % de la population ou moins). Certains hauts fonctionnaires Tutsi affirment en privé que la population Tutsi, dont la proportion officielle a été supprimée au cours de l’ère Hutu-power de Habyarimana, grandit de plus en plus comme pourcentage de la population, mais il n’y a aucune analyse statistique pour l’étayer.

Cela commence au sommet: des Tutsi puissant, des Hutu de seconde zone.

——————————————————

¶ 3. (C / NF) Le président KAGAME est un Tutsi. Ainsi, sont aussi les ministres importants des Finances, des Affaires étrangères, de la Justice, de l’Infrastructure, du Gouvernement local, et de l’Information. Un proche confident de Paul KAGAME, le Chef d’Etat Major [COS] de la Défense, le général James KABAREBE, est Tutsi, comme le sont [aussi] les chefs des forces armées et [de la force] aérienne, les commandants des districts militaires, ainsi que les chefs de la Police Nationale du Rwanda et du Service de Sécurité Nationale (Bien que certains Rwandais racontent en blaguant que le chef de la Force aérienne MUHIRE, de petite taille, est un Twa). En effet, tous sont des anglophones qui ont grandi en Ouganda. Certains postes importants sont occupés par des Hutu, mais leur autorité réelle apparaît souvent limitée, et ils sont largement perçus comme étant « jumelés » [« twinned », patronnés] par des collègues Tutsi plus puissants.

¶ 4. (S / NF) Premier Jumeau: le Premier ministre Bernard MAKUZA : Hutu, il occupe ostensiblement le deuxième poste le plus puissant dans le gouvernement rwandais. Affable mais inefficace, il se réfère concernant toutes les questions majeures ou mineures au Président KAGAME. Deuxième Jumeau: le ministre de la Défense, le général Marcel GATSINZI : Hutu, il est entièrement éclipsé par le Chef d’Etat Major [COS] de la Défense, le général James KABAREBE. Troisième Jumeau: le ministre de la Sécurité intérieure, le Cheikh Musa Fazil HARERIMANA (en charge de la police et des prisons) : musulmane Hutu, et chef du parti politique PDI [Parti Démocratique Islamique], il s’en remet en général au secrétaire de son ministère, Joseph MUTABOBA, Tutsi et anciennement ambassadeur aux Etats-Unis. Quatrième Jumeau: la Présidente de la Cour Suprême, Aloysia CYANZAYIRE. Même si elle est réputée comme étant un juge compétent et travailleur, le Vice-président la Cour suprême Sam RUGEGE, un Tutsi, est davantage la face publique de la Cour, et semble de même tenir l’autorité administrative. Cinquième Jumeau: après de longs états de service comme Gouverneur de la Banque Centrale [Banque Nationale du Rwanda], François KANIMBA, dont l’adjointe était Tutsi, Consolata RUSAGARA, influente dans les milieux économiques, et récemment remplacée par un initié du régime d’importance égale et ancien patron de Tristar (une entité entrepreneuriale contrôlée par le Front patriotique Rwandais), Ephrem TWAHIRWA, également un Tutsi.

¶ 5. (C / NF) Cela ne veut pas dire que tous les Hutus sont dépourvus d’une quelconque autorité au sein du gouvernement. Des Hutu tiennent certains ministères clés qui ont un impact sur la vie de la moyenne des Rwandais: — le ministre de la Santé Jean Damascène NTAWUKULIRYAYO est énergique et bien considéré (pourtant, un médecin très énergique et de renommée internationale, Agnès BINAGWAHO, une Tutsi, détient le portefeuille de haut profil du VIH / SIDA); — le nouveau ministre de l’Agriculture, Christophe BAZIVAMO, a occupé des postes au sein du FPR (cependant, il est loin des cercles internes); sa formation en tant qu’ingénieur agricole peut apporter un nouveau souffle à un ministère mal géré (il a, cependant, une adjointe ministérielle bien connectée [au FPR], Agnès KALIBATA); — le ministre du Commerce et de l’Industrie, Monique NSANZABAGANWA, la très respectée numéro deux au [ministère des] Finances dans le cabinet précédent, a été déplacée jusqu’à son propre ministère. Mais les Hutu servent souvent dans des postes secondaires, tels que les ministères du Genre, du Sport et de la culture, et de la nouvelle Communauté de l’Afrique de l’Est. Le ministre très actif des Sports et de la culture, Joseph HABINEZA, apparaît fréquemment dans les grands événements publics, par exemple, mais son influence dans les sphères supérieurs est faible.

Un autre équilibre apparaît.

————————–

¶ 6. (C / NF) L’ethnicité n’est pas le seul facteur [intervenant] dans la façon dont le gouvernement répartit ses postes. Le gouvernement et le FPR au pouvoir examinent minutieusement les candidats pour chaque poste de haut niveau, et les nominations reflètent la nécessité d’équilibrer soigneusement sexe, groupe linguistique, province / district d’origine, pays de résidence si élevé en tant que réfugié en dehors du Rwanda, et affiliation politique (étant donné que les neuf partis politiques du Rwanda et le précédent [FPR] se doivent, en vertu de la constitution, de partager l’autorité politique). On raconte habituellement des histoires de scissions entre les Tutsi francophones et anglophones, ainsi que parmi les « Ougandais », ces anglophones élevés dans les camps de réfugiés de l’Ouganda. Par exemple, le ministre des Finances, James MUSONI, ainsi que le Directeur général des Services de Sécurité Nationale, Emmanuel NDAHIRO, tous deux élevés en Ouganda, sont réputés comme étant engagés dans une longue « guerre froide » étant donné qu’ils luttent pour placer leurs loyalistes respectifs à des divers postes gouvernementaux. La ministre de l’Information, Louise MUSHIKIWABO, la ministre des Affaires étrangères, Rosemary MUSEMINALI, et la ministre de l’Infrastructure, Linda BIHIRE, toutes les Tutsis, [sont à] la tête de ministères importants (selon la Loi, 30 % [des postes] du Cabinet [ministériel] doit aller à des femmes).

L’identité ethnique – utilisée comme un bouclier?
————————————

¶ 7. (C / NF) Ainsi que l’ambassadeur ARIETTI l’a noté au cours de son message de départ (reftel), le Rwanda demeure une société profondément divisée, et la moyenne des Rwandais s’identifie encore très étroitement avec leurs origines ethniques. Certains Hutus soutiennent que le programme massif GACACA, en train de terminer le jugement de plus d’un million (Hutu) de cas de génocide, ainsi que la campagne nationale contre « l’Idéologie génocidaire », que par définition seuls les Hutu pourraient manifester, maintenant que le génocide de 1994 a été rebaptisé « génocide des Tutsi », ont comme but secondaire de garder les Hutus en dehors d’équilibre, et incapables de servir dans les hautes sphères (de peur d’être humiliés) et généralement hors de fonction. Par exemple, le nouveau ministre d’État à l’Éducation, Théoneste MUTSINDASHYAKA, s’est récemment adressé à 750 directeurs d’école de [l’enseignement] secondaire, et, selon le New Times pro-gouvernemental, leur a manifesté sa colère en leur disant que 80 % d’entre eux étaient des « cerveaux de l’idéologie du génocide ». En supposant que les directeurs d’école ont une répartition ethnique générale semblable à celle de la société, le ministre a essentiellement accusé chaque Hutu dans la salle d’être un idéologue du génocide.

Commentaire
——-

¶ 8. (C / NF) Malgré toutes les exhortations du gouvernement [faites] aux Rwandais d’abandonner les identités ethniques et de travailler en commun sur des objectifs nationaux, une politique qui a en fait beaucoup à le recommander, la réalité politique est bien évidemment le contraire. Les gens restent vivement attachés à leur identité ethnique, et chacun est conscient de qui détient quelle position et à quel groupe il appartient. Alors que les résultats finaux d’un tel projet peuvent prendre des années, si ce gouvernement ne parvient jamais à surmonter les défis et divisions de la société rwandaise, il doit commencer à partager l’autorité réelle avec les Hutu à un degré beaucoup plus élevé qu’il ne le fait actuellement. Fin du commentaire.

¶ 9. (S / NF) Suit une liste des postes ministériels et de leur identité ethnique:

Premier ministre Bernard MAKUZA: Hutu

Ministre des Gouvernements locaux : Protais MUSONI: Tutsi
Ministre de l’Agriculture : Christophe BAZIVAMO: Hutu
Ministre des Affaires étrangères : Rosemary MUSEMINALI: Tutsi
Ministre de la Sécurité intérieure : Cheikh Moussa Fazil HARERIMANA: Hutu
Ministre des Finances : James MUSONI: Tutsi
Ministre de la Défense : Marcel GATSINZI: Hutu
Ministre de la Justice : Tharcisse KARUGARAMA: Tutsi
Ministre dans le Cabinet du Président : NYIRAHABIMANA Solina: Hutu
Ministre [en charge] des Affaires du Cabinet [du Président] : Charles MURIGANDE: Tutsi
Ministre du Commerce et Industrie: Monique NSANZABAGANWA: Hutu
Ministre de la Santé : Jean Damascène NTAWUKULIRYAYO: Hutu
Ministre de l’Education: Daphrose GAHAKWA: Tutsi
Ministre à la Présidence [en charge] de la Science et la technologie : Romain MURENZI: Hutu
Ministre de l’Infrastructure : Linda BIHIRE: Tutsi
Ministre des Ressources naturelles : KAMANZI Stanislas: Hutu
Ministre des Sports et de la Culture: Joseph HABINEZA: Hutu
Ministre de la Jeunesse : Protais MITALI: Tutsi
Ministre de l’Information : Louise MUSHIKIWABO: Tutsi

ORIGINAL ENGLISH VERSION:

DOCUMENT 20080805 RWAUSAAMB — WIKILEAKS # 08KIGALI525

VZCZCXYZ0000
PP RUEHWEB
DE RUEHLGB #0525/01 2181634
ZNY SSSSS ZZH
P 051634Z AUG 08
FM AMEMBASSY KIGALI

 

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