Bhumibol Adulyadej, souverain hors du commun

Bhumibol Adulyadej, roi de la Thaïlande/photo BBC

Dans ma chronique du 2 décembre concernant le Laos, j’ai évoqué les années 80 et mes longs séjours en Thaïlande. A partir de 1981, j’entrepris des études à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, où j’obtins deux diplômes en 1983, puis deux diplômes supérieurs en 1985, tous en langues et civilisations thaï et lao. Mes séjours en Thaïlande me permirent de maîtriser davantage la langue thaïe, tandis que mon travail avec les réfugiés laotiens facilitèrent ma connaissance de la langue lao (ces deux langues sont d’ailleurs cousines, comme peuvent l’être l’Allemand et l’Alsacien, ou l’Italien et le Corse).

Durant mes années thaïlandaises, il est un homme qui m’impressionna particulièrement. Plus que l’homme lui-même, c’est plutôt la respectueuse vénération que lui portait le peuple thaï, et le mystère qui entourait sa personne qui m’impressionnaient et m’intriguaient tout à la fois. 30 ans plus tard, je suis toujours aussi impressionné et intrigué. Je n’ai jamais oublié ces salles de cinéma où l’ensemble des spectateurs se levait au début de la séance, lorsque qu’apparaissait son image à l’écran et que retentissait l’hymne royal.

Cet homme, qui célèbre son 84è anniversaire en ce 5 décembre, c’est, on l’aura compris, le roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej[1]. Il défraie rarement la chronique, dans les grands médias internationaux. Il est pourtant le plus ancien Chef d’Etat en exercice de la planète, puisqu’il règne depuis le 9 juin 1946 (65 années !), même s’il ne fut couronné qu’en 1950. A l’étranger, il est peu connu du grand public. Sait-on, par exemple, que ce souverain est né à Cambridge, dans le Massachussetts, où étudiait son père ? Les Français ignorent probablement qu’il est parfaitement francophone. Il fit ses études en Suisse, à Lausanne, à partir de 1933, d’abord à l’Ecole Nouvelle de Suisse Romande, puis au Gymnase Classique, où il obtint son baccalauréat littéraire, avant d’étudier le droit et les sciences politiques. On ignore aussi que le roi est un musicien accompli et un compositeur talentueux. Il a même joué avec de grands noms du jazz, tels que Benny Goodman. C’est aussi un peintre doué et un excellent photographe. Le roi est en outre l’auteur d’au moins  deux livres, et c’est aussi un traducteur. Ces quelques éléments suffiraient à eux seuls pour en faire un souverain hors du commun. Mais c’est l’ensemble de sa vie qui en fait un être exceptionnel. Cette vie se confond d’ailleurs avec l’histoire de son pays au XXe siècle.

Rien ne destinait Bhumibol à devenir Roi de Thaïlande. Son père[2] ne l’était pas, et il avait un frère aîné. Il convient d’abord de rappeler que la dynastie dont il est issu, celle des Chakri, a non seulement bâti le Siam moderne, mais elle a aussi sauvegardé l’indépendance du pays. Le premier de ses rois monta sur le trône en 1782 et fonda du même coup la nouvelle capitale, qui fut nommée Kroungthep Mahanakhon. Elle porte ce nom encore aujourd’hui, même si la mégapole thaïlandaise est connue internationalement sous le nom du petit village de pêcheurs qu’elle était avant de devenir la capitale royale : Bangkok.  A l’époque, le Siam se relevait d’un quasi anéantissement : en 1769, l’ennemi héréditaire birman s’était emparé de la capitale Ayutthaya et avait annihilé la famille régnante, déportant l’élite du pays en Birmanie. Le général qui fonda la dynastie Chakri – et la nouvelle capitale –  peut donc être considéré comme le sauveur du Siam, celui qui restaura la nation face au puissant voisin de l’ouest. Tout au long du XIXe siècle, les rois Chakri surent faire preuve de détermination et d’habileté pour contenir les appétits européens. Tour à tour, tous les voisins du Siam tombèrent sous la domination étrangère : ceux de l’est formèrent progressivement l’Indochine Française, composée de cinq entités : la Cochinchine, le Tonkin, l’Annam (qui forment aujourd’hui le Viêt Nam), le Cambodge et le Laos. Ces deux derniers pays étaient très proches culturellement et religieusement du Siam, même si leur histoire commune, très mouvementée, est faite de guerres, de montée en puissance de l’un ou de l’autre et de déclin (pour ce qui est du Cambodge et du Laos). Le voisin birman connut le même déclin face à l’impérialisme britannique qui lui livra trois guerres avant de le soumettre complètement et de l’intégrer à son Empire des Indes. Au sud du Siam, les petits sultanats musulmans de la péninsule malaise tombèrent eux aussi sous la domination de Londres. De toute l’Asie, seules la Chine, le Japon et le Siam demeuraient indépendants à la fin de XIXe siècle, lors de l’apogée de la puissance européenne. Le Siam servit, bien malgré lui, d’Etat tampon entre les deux grands impérialismes de l’époque, le Britannique et le Français. C’est durant ce siècle que le Siam se modernisa, particulièrement sous la conduite du cinquième souverain Chakri, le grand roi Chulalongkorn, qui régna de 1868 à 1910. Il fut le premier roi à voyager à l’étranger. Il fit même deux visites officielles en France, en 1897 et en 1907. Il modernisa l’administration de son pays, lança la construction des chemins de fer, créa la première université ainsi que la poste siamoise, abolit l’esclavage (1895) et fit adopter le système décimal par son pays (1908). Il est le grand-père du roi actuel.

En 1932, sous le règne du septième Chakri, oncle de Bhumibol Adulyadej, le royaume connut une « révolution » qui le transforma en douceur, le dotant d’une monarchie constitutionnelle. C’est alors que le pays changea de nom pour devenir « Prathet Thaï », le pays des Thaïs, qui fut traduit par  « Thailand », en anglais. Les leaders de l’époque, très nationalistes, rêvaient de rassembler tous les Thaïs. En effet, les Siamois ne sont pas les seuls Thaïs. Déjà, au cours des siècles, l’ancien royaume du Lan Na (Millions de Rizières) avait été intégré au Siam (il en constitue la partie septentrionale, sa capitale était Chiang Maï). Si les Français n’y étaient pas venus, le Lan Xang (Millions d’Eléphants) aurait certainement connu le même sort. C’est l’actuel Laos. Les Lao sont eux aussi des Thaïs. Les Britanniques intégrèrent à la Birmanie le royaume Shan (nord-est du pays). Or les Shans sont eux aussi des Thaïs.  Durant l’apogée du royaume d’Ayutthaya,  le Siam dominait une partie importante du Cambodge, y compris l’ancienne capitale khmère, Angkor. Enfin, le Siam a longtemps imposé sa suzeraineté à certains sultanats malais[3]. Ce sont tous ces territoires « perdus » que les dirigeants thaïlandais des années 30 rêvaient de récupérer. Doit-on rappeler qu’à la même époque, Mussolini, revendiquait avec virulence la Corse, Nice, la Savoie et la Tunisie, et qu’Hitler réclamait le « retour » de l’Autriche, des Sudètes et de Dantzig à la mère patrie allemande ? C’est cet irrédentisme pan-thaï du maréchal Phibulsonggram[4], le chef du gouvernement, qui amena la Thaïlande à s’allier avec les puissances de l’Axe, allant jusqu’à attaquer la France en Indochine, en septembre 1940. Le régime de Vichy, sous la pression du Japon, fut contraint de lui céder les provinces de Battambang et de Siem Réap (Cambodge) ainsi que les territoires laotiens situés à l’ouest du Mékong (provinces de Sayabouri et de Champassak). Durant la même période, le gouvernement thaïlandais laissa les troupes japonaises transiter sur son territoire pour attaquer les forces britanniques et envahir la Birmanie et la Malaisie. Fort heureusement pour l’avenir du pays, la Thaïlande eut son de Gaulle, en la personne de Pridi Banomyong.  Ce dernier avait été l’un des principaux acteurs de la révolution de 1932, qui avait permis l’introduction de la démocratie. Il avait d’ailleurs rédigé la première constitution du pays. Mais, socialiste et anti-japonais, il s’opposa aux dérives du maréchal Phibulsonggram. Alors régent, Pridi Banomyong refusa de signer la déclaration de guerre aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, en 1942. Il fonda ensuite le mouvement des Thaïs Libres, permettant à la Thaïlande de passer opportunément dans le camp allié en 1944, lorsque Phibunsonggram fut renversé. Le prix à payer fut la rétrocession au Cambodge et au Laos des provinces annexées pendant la guerre.

Durant ces troubles années, la monarchie ne joua quasiment aucun rôle. En effet, le septième roi Chakri avait perdu son pouvoir absolu en 1932, avant d’abdiquer en 1935. Son neveu Ananda Mahidol n’avait que 10 ans lorsqu’il lui succéda. Mais le huitième Chakri ne régna jamais : né en Allemagne en 1925, il passa toute cette période difficile en Suisse, où il vivait avec sa mère et son jeune frère Bhumibol. C’est là que les deux enfants faisaient leurs études. Il ne retourna en Thaïlande qu’en décembre 1945 mais il ne fut jamais couronné : il mourut le 9 juin 1946, à l’âge de 21 ans, dans des circonstances demeurées mystérieuses. Son corps sans vie fut retrouvé au palais. Il fut constaté qu’il avait été fatalement blessé à la tête par une arme à feu. Une commission d’enquête devait cependant établir qu’il ne s’était pas suicidé. Pridi Banomyong, qui était premier ministre lors de cette affaire, fut, après le coup d’Etat de 1947, faussement accusé d’avoir joué un rôle dans la mort du roi, en vue de proclamer la république. Il dut s’exiler, d’abord en Chine puis dans la région parisienne où il mourut en 1983, sans jamais avoir revu son pays. J’eus sa fille, Suda Banomyong, comme talentueuse professeur de langue thaïe, au début des années 80.

C’est dans ces circonstances tragiques que Bhumibol, encore étudiant en Suisse, devint le neuvième souverain de la dynastie Chakri, à l’âge de 18 ans. En 1948, le roi eut un accident de voiture sur la route entre Genève et Lausanne, qui lui fit perdre l’usage de son œil droit.  Peu de temps avant, lors d’un séjour à Paris, il avait fait la connaissance de la fille de l’ambassadeur de Thaïlande en France. Les deux jeunes gens se fiancèrent officiellement en 1949. Il l’épousa à Bangkok en 1950, peu de temps avant son couronnement, qui eut lieu le 5 mai 1950. Depuis, la reine Sirikit, née en 1932, a toujours été à ses côtés. Elle lui donna quatre enfants, trois filles[5] et un fils.

Les premières années du roi furent assez effacées, même après son retour de Suisse. Le maréchal Pibulsonggram, revenu au pouvoir en 1951, tenait à occuper le devant de la scène. Cependant, le jeune roi eut un rôle déterminant dans la chute du dictateur, le 16 septembre 1957. C’est à partir de cette date que Bhumibol s’affirma davantage en tant que souverain, gagnant toujours davantage en prestige et en influence. Personnage discret, un mot de lui a cependant fait et défait les premiers ministres. Depuis son couronnement, le roi en a connu 25, dont nombre de militaires. Les généraux thaïlandais ont en effet joué un rôle majeur dans la vie politique du pays et ce depuis 1932. Il y a eu 15 coups d’Etat réussis depuis l’avènement de Bhumibol. Deux ont échoué, en 1981 et en 1985, grâce au rôle déterminant du roi. J’ai vécu celui de 1985, quand les militaires étaient parvenus à prendre le contrôle de Bangkok, avant de rentrer dans leurs casernes à la suite d’une intervention royale aussi discrète qu’efficace.

Malgré les aléas d’une vie politique tourmentée et de gouvernements souvent corrompus, le roi a continué à régner durant toutes ces années, devenant un symbole de rectitude morale et de permanence des valeurs de la nation thaï. En octobre 1973, lors des grandes manifestations estudiantines contre le régime du maréchal Thanom Kittikachorn, il fit ouvrir les portes de son palais aux manifestants qui tentaient d’échapper à la répression. Puis, il n’hésita pas à recevoir en audience les leaders étudiants, provoquant par ce seul geste la chute du dictateur. En 1992, lors d’une nouvelle crise politique, il convoqua les deux protagonistes et les admonesta au cours d’une audience retransmise en direct à la télévision. C’est le spectacle des deux politiciens agenouillés devant le roi, écoutant, soumis, la ferme intervention royale qui retourna le pays et lui permit de sortir de la crise.

C’est en matière de développement que le roi a laissé sa marque. Depuis les années 60, il sillonne son royaume, multipliant les initiatives et les projets. Grâce à lui, de nombreux grands projets d’irrigation en zone rurale ont vu le jour. Au fil des ans, le souverain a élaboré un concept de développement original, nommé « économie de suffisance ». Dans un discours prononcé en 1974, lors de la fondation de l’Université Kasetsart, il l’a défini ainsi : « Le développement du pays doit être réalisé par étapes. Il doit débuter avec l’établissement d’infrastructures permettant l’accès à l’alimentation et aux besoins de base de la population, grâce à des méthodes qui doivent être économiques, prudentes et en conformité avec les principes. Une fois cette fondation fermement établie, le progrès peut être continuellement, soigneusement et économiquement promu. Cette approche permettra d’éviter les erreurs et les échecs et conduira à l’accomplissement certain et complet des objectifs ».

C’est cette insistance en faveur d’un développement des zones les plus défavorisées du pays qui a permis d’éloigner le spectre de la menace communiste, qui était bien réel durant les années 70. Alors que la guerre du Viêt Nam faisait rage, gagnant le Laos et le Cambodge, des foyers de guérilla s’étaient développés dans les campagnes pauvres du nord-est du pays, frontalier de ces deux pays. Le lancement de nombreux projets de développement royaux, dans cette région, a plus surement permis l’éradication de ces maquis que l’action de l’armée thaïlandaise.

Si ces projets de développement ont été lancés et réalisés, c’est grâce aux moyens financiers que le Bureau des Propriétés de la Couronne a pu leur apporter. Cet organisme, qui est gère les biens de la couronne, est indépendant du gouvernement. Il n’est responsable de sa gestion et de son action devant nul autre que le roi en personne. La fortune gérée par ce Bureau est immense. La couronne est en effet le premier propriétaire terrien du pays, et les revenus générés par ces propriétés ont été savamment investis, faisant du Bureau un acteur essentiel de l’économie thaïlandaise et ce, dans tous les domaines : industrie, assurance, banque, etc. C’est cette richesse, estimée à 30 milliards de dollars, qui a permis au roi de mener à bien son action de développement, avec l’appui constant des gouvernements successifs.

Certains bons esprits, à l’extérieur de la Thaïlande, ne manquent pas de critiquer cette fortune royale. Pour ma part, après 22 années passées dans différents pays d’Afrique, j’ai tendance à préférer voir une fortune royale devenue un moteur du développement national qu’une fortune présidentielle obtenue aux dépends de l’économie du pays, comme c’est malheureusement trop souvent le cas dans les Etats africains.

Le roi Bhumibol est un Bouddhiste fervent. Comme c’est l’usage, il a été moine pendant deux semaines, en 1956, à la suite du décès de sa grand-mère. Malgré les richesses à sa disposition, il mène une vie relativement simple et austère. Depuis un demi-siècle, il a renoncé aux voyages à l’étranger, préférant se consacrer à son pays, dont il a visité chaque district et peut-être même chaque village.

Depuis quelques années, le souverain thaïlandais, qui a toujours été de constitution fragile, a eu plusieurs sérieux problèmes de santé. Il a ainsi été hospitalisé à plusieurs reprises. Même si le sujet est assez tabou, l’inquiétude est réelle au sein de la population.

Bhumibol Adulyadej est un souverain hors du commun sur la scène internationale. Il laissera une marque indélébile dans l’histoire de son pays. Le moment venu, son fils, le prince héritier Vajiralongkorn, né en 1952, deviendra le dixième souverain de la dynastie des Chakri. Il aura cependant fort à faire pour égaler son père dans le cœur de ses sujets.

Ce 5 décembre, le roi aura 84 ans. Il a eu une vie bien remplie. Son portrait et l’emblème royal doivent déjà couvrir le pays tout entier, avec l’inscription suivante : Song phra charoeun ! Ce qui signifie « bon anniversaire » en langue royale, différente du Thaï ordinaire. Un bon anniversaire, donc, à un grand monarque, qui aura profondément marqué plusieurs générations de Thaïlandais ! Le royaume qu’il laissera à son successeur est assurément fort différent de celui qu’il trouva, voici 61 ans, à son retour de Suisse.

Hervé Cheuzeville, 4 décembre 2011

(Auteur de trois livres: « Kadogo, Enfants des guerres d’Afrique centrale« , l’Harmattan, 2003; « Chroniques africaines de guerres et d’espérance« , Editions Persée, 2006; « Chroniques d’un ailleurs pas si lointain – Réflexions d’un humanitaire engagé« , Editions Persée, 2010)


[1] Prononcer : Phoumiphon Adounyadet. Ce nom signifie « Puissance du sol Pouvoir incomparable ».

[2] Le père du roi, le Mahidol Aldulyadej, prince de Songkhla (1892-1929), est considéré comme le père de la médecine moderne.

[3] Dont certains constituent d’ailleurs les provinces méridionales, à majorité musulmane, de l’actuelle Thaïlande.

[4] Plaek Khittasangkha, alias Pibulsonggram (1897-1964), fut l’un des principaux acteurs de la révolution de 1932, puis premier ministre et dictateur de 1938 à 1944, puis de 1948 à 1957.

[5] L’aînée des filles, la princesse Ubol Ratana, a renoncé à son statut de princesse, en 1962, pour épouser un citoyen des Etats-Unis, où elle a longtemps vécu. Le fils autiste de cette princesse fut tué en 1984, lors du tsunami qui ravagea le littoral de l’océan indien. Il avait 21 ans. Depuis, la princesse a créé une fondation en faveur des enfants autistes.

 

 

 

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