Rwanda. Lois réprimant le « négationnisme » : une parade du parti-Etat aux demandes pressantes  de démocratisation du pays

A l’occasion des commémorations annuelles du génocide rwandais de 1994, le régime installé dans ce pays par la force des armes et des massacres des populations civiles à grande échelle, vient de révéler au monde sa stratégie pour couper l’herbe sous les pieds de ceux qui lui demandent d’ouvrir l’espace politique au Rwanda. C’est le tonitruant ambassadeur du Rwanda  à Bruxelles Olivier Nduhungirehe qui a ouvert le ban. Lors d’une conférence tenue au centre de presse de l’Union Européenne à Bruxelles le 05 avril 2016, il a révélé que le gouvernement qu’il représente va désormais demander aux législateurs de tous les pays du monde d’adopter une loi réprimant ce qu’il appelle « le génocide contre les tutsi du Rwanda ». Mais ceux qui lui ont demandé comment distinguer les actions ou les paroles des opposants au régime qu’il sert de ce « négationnisme » à réprimer, n’ont pas eu de réponse.

Et Genocide-txtpour cause : la campagne lancée par le régime du FPR constitue pour lui une aubaine pour faire face aux pressions de plus en plus fortes qui s’exercent sur lui pour qu’il démocratise le pays comme ses voisins de la région. On en aura le cœur net le 07 avril 2016 à Kigali lorsque le mot d’ordre et le leitmotiv de la commémoration fut « la guerre contre les négationnistes ».

L’extrémiste tutsi et rancunier prêtre défroqué Jean Damascène Bizimana est actuellement à la tête de la Commission de Lutte contre le Génocide, en fait une officine pour réécrire l’histoire du Rwanda. Le but ultime étant d’inculquer dans les jeunes générations que le Rwanda n’existe qu’après la prise du pouvoir par la rébellion tutsi en 1994. Pour y arriver, il doit diaboliser les précurseurs de la Démocratie et de la République des années 60, déformer et noircir le bilan et l’action politique du président Habyarimana et stigmatiser tout hutu pour qu’il se soumette pour de bon. Lors des cérémonies en présence du dictateur rwandais Paul Kagamé et son hôte le président tanzanien John Magufuli, monsieur Jean Damascène

Jean Damascène Bizimana

Jean Damascène Bizimana

Bizimana  n’a pas mâché ses mots. Pour lui, tous les opposants en exil qui osent écrire dans des journaux ou sur Internet, ou qui publient des livres quelque peu critiques au régime tutsi du FPR seront visés par ces lois à faire voter par les pays où ils vivent. En effet, selon le schéma de pensée imposé aux Rwandais et dont Bizimana vient de publier une directive officielle sous le titre : « On ne dit pas… : On dit :… »,  la loi réprimant le négationnisme selon le FPR ratisse large et ne laisse aucune marge de manœuvre à un quelconque opposant au régime.

En voici quelques illustrations :

Même à l’étranger, toute critique tombera sous le coup de la loi comme il en est le cas au Rwanda :

  • Sur le plan politique

Quiconque ose dénoncer le caractère totalitaire du parti au pouvoir le FPR, notamment en mettant en évidence que cette ancienne rébellion tutsi  s’attèle chaque jour à verrouiller toute issue d’où pourrait percer un semblant de liberté, est taxé de « négationniste ». Le fait que la Constitution est taillée sur mesure des ambitions d’un seul homme, que les opposants sont jetés en prison ou obligés de s’exiler, que la presse est bâillonnée, que la justice est dans l’étau de l’exécutif  et que les lois liberticides sont promulguées chaque fois qu’une brèche est entrouverte dans la grande muraille qui enserre les libertés publiques…Tout cela est balayé d’un revers de la main et est assimilé au « négationnisme » car critiquer le FPR qui aurait «  arrêté le génocide » revient à nier ce génocide, ce qui tombe sous le coup de la Loi !

  • Sur le plan social

Quiconque ose faire remarquer que le régime s’adonne à une discrimination quand le Fonds mis en place pour aider les enfants orphelins notamment en leur payant les études, finance uniquement les enfants d’origine ethnique tutsi, est tout de suite qualifié de « négationniste », car le génocide ne visait que les Tutsi, donc dire qu’il existent d’autres orphelins au Rwanda, c’est nier le génocide.

  • Sur le plan économique

Quiconque ose s’étonner que la richesse du pays est aux mains d’une infime minorité et que le fossé entre ces riches et les pauvres ne cesse de s’élargir est directement qualifié de « négationniste ». Le régime justifie cette sentence par le fait que celui qui n’admet pas que ceux qui ont « arrêté le génocide » et qui étaient des laissés-pour-compte depuis 1960 devraient se rattraper et accumuler les richesses avant de les partager avec le reste de la population, nie de ce fait le génocide et est donc condamnable.

  • Sur le plan de la sécurité

. Etat policier : Quiconque ose critiquer le fait que le FPR a instauré un régime policier avec des mesures sans précédent dans l’histoire récente de l’Afrique est aussitôt qualifié de « négationniste ». Même en justifiant son propos par le fait que le FPR a procédé à un maillage complet du territoire national, que les militaires et les agents des services de

Kabarebe devant ses soldats

Kabarebe devant ses soldats

renseignements sont éparpillés par petits groupes sur les collines, et donc que le citoyen rwandais est quotidiennement tenu à l’œil par les structures du parti au pouvoir  qui ne lui laissent aucune liberté de mouvement, rien n’y fait. Il sera condamné pour « négationnisme » car ces critiques ne tiennent pas compte de ce que le FRP ayant « arrêté le génocide » se doit de surveiller de près les hutu sans tenir compte des droits de l’homme ou des libertés fondamentales, pour qu’ils ne recommencent pas.

. Armée surdimensionnée et mono ethnique : Quiconque ferait remarquer qu’entretenir une armée  de plus de 200.000 hommes encadrée par plus d’une centaine de généraux et plus d’un millier d’officiers supérieurs (Colonels, Lt- Colonels, Majors) pour un pays ayant une superficie de 26.338 km² et une population d’un peu plus de 10.000.000 d’habitants, constitue une situation ubuesque, serait immédiatement taxé de « négationniste ». Pourtant, il ne faut pas être Breveté d’Etat-Major pour constater cette énormité. A titre d’exemple, la Belgique qui a presque le même nombre d’habitants avec presque la même superficie que le Rwanda n’entretient qu’une armée de moins de 40.000 hommes dont le commandement compte moins de 30 généraux. Mais l’argument pour condamner pour négationnisme est toute faite : « Cette armée a arrêté le génocide, la critiquer ou vouloir la réduire en taille c’est nier le génocide ». Plus fort encore, si on s’étonne que cette armée est monoethnique : en effet sur la centaine de généraux, moins de cinq, et encore à titre purement symbolique,  sont d’origine ethnique hutu ; le reste étant tous tutsi.  La proportion est la même dans les autres catégories (officiers subalternes, sous-officiers, hommes de troupe). Là encore la condamnation pour « négationnisme »est immédiate car le régime fait remarquer que c’est l’armée tutsi qui a arrêté le génocide, vouloir que les hutu soient représentés en masse dans cette armée c’est nier ce génocide.

Sur le plan diplomatique et de la politique internationale

. Déstabilisation des voisins : Après la République Démocratique du Congo qui est depuis 1996 un terrain de jeu de l’armée de Paul Kagame, c’est actuellement le tour du  Burundi d’être la proie facile du prédateur tutsi dressé par certaines puissances. Un Rwandais soucieux de l’avenir de son pays (après la parenthèse  tutsi de « Paul Kagame » qui va naturellement se fermer un jour) qui dénoncerait cette politique irresponsable et aventureuse, serait tout de suite condamné pour « négationnisme ». Le motif de sa condamnation est tout trouvé : le FPR « a arrêté le génocide au Rwanda à la grande satisfaction de la Communauté Internationale qui n’y arrivait pas ». Donc quand le FPR de Kagame va « arrêter le génocide » dans les pays voisins, le critiquer c’est nier le génocide de 1994.

. Actes terroristes en territoire étranger : Les agents du régime du FPR ont à plusieurs reprises été pris la main dans le sac en commettant des actes terroristes dans les pays étrangers, actes qui visaient des opposants rwandais exilés dans ces pays : assassinats et enlèvements au Kenya, assassinat et tentatives d’assassinat en Afrique du Sud, enlèvements en Zambie…sans compter les opérations meurtrières de ces Forces Spéciales en RDC où elles opèrent en véritable territoire conquis. Un opposant au régime qui oserait dénoncer ces actes serait directement qualifié de « négationniste ». Le régime faisant valoir qu’il est de son devoir de pourchasser quiconque le critique et où qu’il se trouve, car le FPR et Paul Kagamé bénéficient d’une immunité pour avoir « arrêté le génocide ». Celui qui ne le voie pas ainsi c’est qu’il nie le génocide de 1994 et donc est condamnable.

kagamenaNkurunziza

Paul Kagame et Pierre Nkurunziza

. Ingérence dans les affaires internes d’autres Etats : Dernièrement, Paul Kagamé a  déclaré dans son journal parisien préféré « Jeune Afrique » qui le présente comme un homme hors du commun et droit dans ses bottes qu’il ne supporterait pas une éventuelle élection d’Alain Juppé à la présidence de la République Française et que les Français devraient savoir que si Juppé était élu, lui Paul Kagame, romprait ses relations avec la France ! On croyait qu’ à une certaine époque c’était Paris , Londres et Washington qui choisissaient des présidents à mettre à la tête des républiques bananières d’Afrique et voilà que Paul Kagamé vient de nous révéler que c’est bien lui qui imposera aux Français le prochain président de la République. Ni les instances officielles françaises ni la presse de ce pays pourtant prompte à sauter sur ce genre de bourdes n’a pas soufflé mot. Et pour cause : toute critique aux propos incohérents du dictateur rwandais est assimilée  à du « négationnisme » et personne ne voudrait en être accusé. Ce qui donne libre cours aux journalistes-affairistes comme François Soudan et Mehdi Bâ liés au dictateur Kagame par des contrats de communication juteux  de monopoliser l’espace médiatique en désinformant l’opinion publique et en faisant chanter les instances décisionnelles de la France en ce qui concerne le Rwanda. Si les propos de Paul Kagame avaient été tenus par un autre chef d’Etat africain, la France aurait immédiatement tapé du point sur la table avec quelques mesures de rétorsion en appui, pour condamner cette ingérence intolérable dans ses affaires internes. Mais pour le dictateur rwandais Paul Kagame qui a « arrêté le génocide » , la diplomatie française doit toujours faire profil bas.

. Chantage exercé sur les Organisations Internationales : L’arrogance des diplomates du régime rwandais commence à devenir légendaire et les vrais  diplomates « classiques » s’en étonnent sans comprendre le pourquoi. Dernièrement, une diplomate qui représente son pays par ailleurs allié et fort soutien au régime tutsi du FPR a osé exprimer à demi-mots que le régime devrait quelque peu ouvrir son espace politique et laisser les opposants exercer leurs droits politiques au Rwanda même. Ce fut suffisant pour mettre le représentant du Rwanda dans tous ses états jusqu’à insulter la diplomate en question, en faisant allusion à son nom de famille.  Un diplomate d’un autre pays aurait tenu de tels propos qu’il serait immédiatement sanctionné sur exigence de la superpuissance sur le territoire duquel ils furent tenus et par ailleurs un membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU. Mais dans le cas du Rwanda, le dit diplomate qui appartient au cercle restreint et familial du dictateur Paul Kagame fut plutôt ovationné à Kigali et ce fut à la diplomate américaine de faire profil bas. Tout simplement le Rwandais avait prononcé la phrase magique : «  Paul Kagame a arrêté le génocide quand le monde entier en avait été incapable, donc pas question de le critiquer sur sa gouvernance du Rwanda ».

Cas de conscience de la part de la Communauté Internationale

Ce qui est appelé « la Communauté Internationale » ou plus précisément les quelques décideurs sur la marche des affaires mondiales ont donné à Paul Kagame un chèque en blanc depuis 1990. Il a pu alors conquérir militairement un pays souverain et membre de l’ONU sans être blâmé contrairement à toutes les règles du droit international. En 1994, les massacres consécutifs à cette conquête inimaginable et contre toute logique  ont été qualifiés par la même Communauté Internationale de « génocide » et son entreprise guerrière présentée comme une opération pour « arrêter ce génocide ».  C’est ainsi que depuis plus de vingt ans à la tête d’une petite clique tutsi venue d’Ouganda, il règne d’une main de fer sur des millions de Rwandais et pour cela il jouit d’une impunité totale pour les crimes et les violations des droits de l’homme que ses agents et milices commentent envers la population conquise. Pour se voiler la face et se tirer de l’embarras face à ce cas flagrant d’un dictateur « gâté », la même Communauté Internationale se réfugie derrière l’argument  fallacieux comme quoi comme Paul Kagamé a « arrêté le génocide », il ne doit pas être critiqué et encore moins sanctionné. Et voilà que le dictateur sanguinaire mais aussi astucieux les prend au mot. Comme ces puissances lui ont donné carte blanche pour faire ce qu’il veut aux Rwanda et régner comme il l’entend sur les Rwandais, ces mêmes puissances doivent pousser cette logique jusqu’au bout en l’aidant à faire taire les rares Rwandais qui tenteraient de le critiquer ou de le combattre politiquement. Il leur demande donc d’adopter chacune dans son parlement une loi punissant le « négationnisme du génocide des tutsi au Rwanda » qui selon son entendement doit viser ceux qui le critiquent. C’est donc un cas de conscience pour ces puissances, mais l’on sait que dans ce genre de campagne ce sont quelques groupes d’influence (lobbies) qui mènent la danse et le citoyen Lambda  n’y voit que du feu. Et de tels groupes il n’en manque pas surtout dans certains pays d’Europe qui constituent ses cibles prioritaires car abritant un grand nombre d’exilés étiquetés « opposants  au FPR ».

Cibles prioritaires

  • La Belgique

Le nouvel ambassadeur dans ce pays, Olivier Nduhungirehe a donné le ton. Il est à la pointe de cette guerre d’autant plus qu’il dispose de beaucoup d’atouts pour atteindre son objectif à savoir faire taire tous les opposants vivants en Belgique en faisant adopter par le Parlement de ce pays la fameuse loi. En effet, il est soutenu et même porté par les politiciens belges les plus en vue et connus comme les véritables décideurs au sein des parlements belge et européen tout en étant des inconditionnels de Paul Kagame.  Mais c’est peut-être perdre de vue que la Belgique est un Etat fédéral et compliqué et que pour faire passer une telle loi, un seul lobby, fusse-t-il  « libéral et mondialiste » mené par une personnalité haute en couleur comme l’ami personnel de Kagame bien connu, il en faudrait plus une telle loi au parlement (Chambre et Sénat) comme une lettre à la poste.

  • La France
Alain Juppé

Alain Juppé

Paradoxalement, c’est dans ce pays que le régime du FPR pourrait faire adopter facilement la loi réprimant le « négationnisme du génocide des tutsi ». Dans ce pays la politique est pilotée par des groupes de pression divers dont beaucoup se moquent d’ailleurs ouvertement des intérêts de la France en tant qu’Etat au profit des intérêts mondialistes et de la grande finance. C’est sur certains de ces groupes, dont on a d’ailleurs déjà noté l’agitation sur ce sujet, que compte le régime de Paul Kagamé pour faire taire ses opposants vivant en France. Rappelons que Paul Kagamé est parvenu à bloquer, en France même, l’enquête sur l’attentat terroriste du 6 avril 1994 dont il est accusé et dans lequel ont pourtant péri trois citoyens français et dont les familles demandent justice en vain depuis des décennies. Pour avoir longtemps accepté d’être le punching-ball du régime dictatorial de Kagamé jusqu’à accuser certains de ses responsables politiques ou militaires « d’avoir participé au génocide » sans qu’ils soient vigoureusement défendus par leur hiérarchie, la France officielle boira le calice jusqu’à la lie et se pliera aux exigences de Kagamé pour punir par une loi ad hoc ceux qui oseront encore le critiquer.

Le fait que les puissances occidentales soient amenées à traiter  juridiquement « le génocide rwandais » comme la Shoah ne tient pas la route

L’un des arguments que les législateurs qui vont parrainer la loi de Kagamé  comptent mettre sur la table consiste à dire que « le génocide des Tutsi » doit être assimilé à la Shoah, le génocide des Juifs sur tous les points de vue. Que si nier le génocide des Juifs est punissable, nier celui des Tutsi devrait aussi l’être sinon il y aurait discrimination. Cet argument en apparence valable est en réalité biaisé car ce que le régime de Kagame entend par « nier » est en réalité «  critiquer et s’opposer à sa dictature ». Bien plus, le génocide des Juifs s’est passé dans certains des pays d’Europe dans un contexte d’une guerre mondiale dans laquelle aucun « Etat juif » ne prenait part car il n’existant pas à l’époque. Aucune armée juive n’a pris le pouvoir dans aucun pays où s’est commis la Shoah sous le prétexte de l’arrêter. Par contre ce qui est appelé « génocide des Tutsi » s’est produit sur le territoire de l’Etat rwandais dans un contexte de guerre civile qui opposait l’armée nationale à une rébellion tutsie (soutenue et basée en Ouganda voisin) composée de combattants d’ethnie tutsi , l’une des composantes ethnique de la nation rwandaise. La rébellion tutsie du FPR s’est emparée du pouvoir en juillet 1994. Ce qui rend le cas du Rwanda unique dans l’histoire politique et militaire du monde. En effet un groupe ethnique qui se disait victime de génocide est parvenu à s’emparer du pouvoir dans ce pays. On se demande quelle serait la politique menée actuellement en Turquie si les Arméniens s’étaient emparés du pouvoir à Ankara et donc régneraient sur la Turquie ! Les Arméniens au pouvoir taxeraient automatiquement quiconque aurait une autre version des événements d’avril 1915 à juillet 1916 en Turquie,  de « négationniste » et puni comme tel. C’est hélas ce qui s’est passé et se passe actuellement au Rwanda.

Conclusion

Au Rwanda, la guerre et les massacres qui l’ont accompagnée entre 1990 et 1994 et dont certains ont été qualifiés de « génocide » et qui ont vu le groupe minoritaire, celui là même qui se disait victime de « génocide » s’emparer du pouvoir ont créé, une situation politique sans précédent. Conséquence : dans ce pays et sous ce régime, tous les secteurs de la vie nationale sont réglés pour ne pas relever ce paradoxe. L’histoire elle-même est réécrite pour coller à cette situation  inédite. Jusqu’ici le régime s’y adonnait avec force mais seulement  à l’intérieur du territoire conquis. Et voilà que maintenant il voudrait que tous les autres pays adaptent leurs législations pour écarter toute contestation légitime à cette situation d’injustice comme pour légitimer l’oppression d’une minorité sur la majorité. Espérons que toutes les puissances qui sont sollicitées ne tomberont pas dans le panneau et laisseront la dictature s’agiter pour sa survie jusqu’à sa chute car une telle dictature ne peut pas rester éternellement.

Emmanuel Neretse

 

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