Le fait génocidaire au Rwanda. Le processus de son expansion en Afrique des Grands Lacs et les stratégies de son éradication
Soucieux de connaître les origines des génocides perlés que connaissent le Rwanda et ses pays voisins de l’Afrique des Grands Lacs, l’auteur du présent ouvrage tente d’abord de décrypter juridiquement, sociologiquement, historiquement et politiquement le phénomène et le concept de génocide. De manière objective, il démontre que le Rwanda est une société par essence violente, criminogène, et, hélas !, « génocidogène ».
Il prouve que le Rwanda, jusqu’à ce jour, a connu plus de sept génocides, dont quatre au cours du 20ème siècle. Il démontre que les réfugiés tutsi rwandais ont répandu le « fait génocidaire » au Burundi où plus de deux génocides ont emporté près d’un million de vies de Hutu burundais, en Ouganda où les Acholi et les Baganda ont été victimes de ce même crime, en République Démocratique du Congo où la théorisation du « fait génocidaire » dans la Région des Grands Lacs a été peaufinée et a permis la commission de deux génocides dirigés contre les Hutu et les Bantous du Congo et qui ont fait plus de sept millions de victimes.
Curieusement, pour renforcer les assises de ce « fait génocidaire » combien porteur de grandes richesses, pour mieux manipuler et obnubiler la conscience de la communauté régionale et internationale afin de camoufler les actes criminels commis sans cesse, le génocide est transformé en fonds de commerce.
Le présent ouvrage est sans doute parmi l’un des premiers écrits à exposer sans détours l’implication des Tutsi dans les génocides à répétition au Rwanda et dans ses pays voisins. Il indique enfin comment il serait possible de guérir le Rwanda et la région des Grands lacs de ce phénomène destructeur qu’est le génocide. Son argumentaire est fort, convainquant et par-dessus tout, solide.
Détenteur d’un Ph.D en Droit International de l’Université de Kiev (Ukraine), spécialiste de l’Afrique des Grands Lacs, chercheur en Gestion des Conflits, Professeur et Doyen honoraire des Facultés de Droit à l’Université Catholique du Graben-Butembo et au Centre Universitaire de l’Ituri à Bunia, extension de l’Université de Kisangani en République Démocratique du Congo, Pierre Claver MUPENDANA est, depuis 2006, Président Fondateur de l’Institut Universitaire pour la Paix et le Développement de l’Afrique au Bénin.
Pour commander ce livre , envoyez un message à info@editions-scribe.com
Vous pourriez être intéressé(e)

Agathe Kanziga : justice française ou acharnement politique au service de Kigali ?
Jean-Claude Ndungutse - 30 juillet 2026La diplomatie française restera certainement dans les annales de l’Histoire. Peut-on encore dire que la France a une diplomatie ? Ou faut-il plutôt parler d’une diplomatie qui,…

Dominique de Villepin : l’homme qui peut rendre à la France sa grandeur
Jean-Claude Ndungutse - 30 juillet 2026On a longtemps reproché à Dominique de Villepin de ne pas être un homme du terrain, de ne pas être un élu local. Mais cette critique doit…

Le procès Rwamucyo : quand la justice rencontre la raison d’État
Emmanuel Neretse - 21 juillet 2026Le procès en appel du Dr Eugène Rwamucyo, conclu le 17 juillet 2026 par la confirmation de sa condamnation à vingt-sept ans de réclusion criminelle, dépasse largement…
Les plus populaires de cette catégorie

Pourquoi le Rwanda célèbre-t-il le 4 juillet plutôt que son indépendance du 1er juillet ?
Vestine Mukanoheri - 20 juillet 2026
RDC : l’ultimatum américain ignoré, Paul Kagame défie la communauté internationale
Emmanuel Neretse - 15 juillet 2026
Le mois de juillet : huit dates qui ont marqué l’histoire du Rwanda
Emmanuel Neretse - 1 juillet 2026




















![Paul Kagame a fait main basse sur le commerce juteux de la friperie et sur la culture et la vente du cannabis [Série 8]](https://www.echosdafrique.com/wp-content/uploads/2021/07/cannabis-Kagme_Marijuana-250x161.jpg)










