Rwanda. La Vision 2020 a montré son vrai visage. Que nous réservent les rêves de Clare Akamanzi, pour 2050 ?

Au moment où l’année 2019 se termine et que 2020 arrive à grands pas, l’heure du bilan pour la « Vision 2020 » est arrivée.

 

La « Vision 2020 » est ce plan directeur lancé en 2000 par le gouvernement rwandais et  annoncé avec grand fracas dans des discours politiques et sur les réseaux sociaux. Sur papier, ce plan visait entre autres à faire du Rwanda un Etat de droit avec une bonne gouvernance, à développer l’économie, à promouvoir le secteur privé et à moderniser l’agriculture et l’élevage. Sans oublier la promotion de l’éducation et de la santé. Bref, il s’agissait de niveler vers le haut tous les secteurs de la vie nationale. Un pan caché de cette Vision était de « venger les Tutsi » en s’en prenant aux Hutu, considérés globalement comme « génocidaires ».

 

Plus d’une vingtaine d’années de massacres impunis

 

A sa victoire en juillet 1994, le FPR a procédé systématiquement au massacre des populations qui n’avaient pu fuir vers les pays limitrophes. Les informations recoupées par le journal français Libération font état de 150.000 victimes d FPR entre fin mai et début septembre 1994, massacres confirmés par d’autres sources dont le rapport Gersony.

 

La population qui a fui ces massacres et qui s’est mise sous la protection des Casques Bleus de l’ONU et regroupée dans le camp de Kibeho au Sud du Rwanda n’a pas été épargnée. En avril 1995, le FPR l’a exterminée à l’arme lourde faisant environ 10.000 morts. Le témoignage d’un Casque Bleu australien, présent au moment des faits, donne de la chair de poule.

 


A lire : Le témoignage de Terry Pickard sur les massacres de Kibeho


 

Poursuivant ses « actions punitives », le FPR a attaqué les camps de la RDC entre 1996 et 1998, faisant des centaines des milliers de morts. Le rapport mapping des Nations Unies, produit en 2010, précise que des actes commis, s’ils sont prouvés devant un tribunal compétent, pourraient être qualifiés de crimes de génocide.

 

Les rescapés de ces massacres sont revenus de force au Rwanda où ils sont devenus des citoyens de seconde zones, considérés globalement comme des « génocidaires ». Comme tels, dans le plan du FPR, ils ne sont bons que pour la mise à mort par tous les moyens. Les tueries du FPR n’ont pas cessé sur les villages, loin des regards indiscrets, comme le souligne Amnesty International notamment dans son rapport du 23 juin 1998 intitulé : Rwanda À l’abri des regards, les « disparitions » et les homicides continuent.

 

Pour montrer un semblant de visage humain, un simulacre de justice fut mis sur pied par le FPR : les tribunaux Gacaca qui ont débuté procès en 2005. Ils ont officiellement clôturé leurs travaux en juin 2012. Selon le journal « Le Monde » se référant à des données du gouvernement rwandais, deux millions de personnes furent jugés, pour un taux de condamnation de 65%. Au bas mot au moins 1.300.000 Hutu ont été condamnés par les Gacaca à des peines allant de 19 ans à la perpétuité. Alison Des Forges, pourtant l’un des principaux témoins à charge au TPIR, n’a pas manqué de s’interroger sur la nature des Gacaca, a qualifié les Gacaca « d’avantage politique que judiciaire ».

 

Cette coupe sombre dans les rangs de Hutu ne s’est pas arrêtée là, elle a continué par le biais d’autres programmes visant spécifiquement à stigmatiser à jamais le Hutu et ses descendants afin qu’ils se sentent partout coupables du « péché originel ».

 

En effet, un an après la clôture des procès Gacaca, il fut mis sur pied un autre programme non moins cruel appelé « Ndi Umunyarwanda » (Je suis rwandais). Il fut lancé par le président Paul Kagame le 30/06/2013 alors qu’il participait à une réunion d’« Imbuto Foundation », une mystérieuse organisation chapeautée par son épouse. Kagame dévoila un des objectifs de « Ndi Umunyarwanda » : il enjoignit, séance tenante, à tous les enfants hutu de demander pardon pour les crimes commis par leurs parents. Autrement dit, comme les adultes hutu ou ceux qu’il en restait, étaient pratiquement tous à genoux, leurs enfants devenaient une cible bien indiquée.

 

L’agenda caché de la Vison 2020 était en train d’être mis inexorablement en application. Dans ce cadre, comme l’a écrit l’analyste politique Faustin Nsabimana en décembre 2013, l’objectif du système-FPR est d’« atteindre le psychique des Hutu pour leur faire perdre « l’estime de soi ». Et pour ce faire, il a été mis « en place le plan génocidaire sous le nom de code « Ndi Umunyarwanda » qui procède à la fois de la culpabilisation collective et de l’humiliation », bref une « déshumanisation des Hutu. Ce qui est en fait une exploitation éhontée du génocide dans le but de faire taire ou de casser dans l’œuf toute opposition réelle ou potentielle des Hutu ».

Des politiques contre une partie de la population

 

Le PNUD, dans son rapport de 2007, a fait remarquer que 62% de la population rurale vivait dans la misère la plus abjecte alors que cette proportion n’était que de 50,3% en 1990, que le Rwanda figurait parmi les 15% des pays les plus inégalitaires au monde et que le gouvernement accordait seulement 3% de son budget à l’agriculture alors que ce secteur employait 80% de la main d’œuvre rwandaise.

 

Dans le cadre de la réforme agraire et des plans directeurs des villes, des lois contraires à la propriété privée ont été imposées.

 

Ainsi, suite à la politique de villagisation, le paysan a été obligé de détruire sa maison pour aller s’installer dans une zone insalubre, sans aucune infrastructure, où il dormait souvent à la belle étoile ou dans des abris couverts de plastique alors qu’il avait une maison en matériau durable.

 

A la mi-octobre 2004, le ministre de l’Enseignement, Romain Murenzi, décida de renvoyer et de mettre en prison plus de 450 étudiants hutu qui terminaient leurs études secondaires. Ils étaient soupçonnés d’avoir été en possession d’un poison censé être donné à leurs collègues tutsi. Leurs noms furent diffusés à plusieurs reprises sur les antennes de la radio nationale comme si leur culpabilité avait été déjà prouvée. Le renvoi suivi de la prison toucha également des professeurs et des directeurs, accusés de propager ‘‘une idéologie génocidaire’’.

 

La stigmatisation d’une partie de la population à travers des lois iniques et des réformes intempestives se poursuivit après 2004.

 

Fin décembre 2005, le gouvernement procéda au nouveau découpage territorial. La population eut de la peine à s’y retrouver. A cela, il faut ajouter le déplacement et la disparition des archives surtout celles en rapport avec l’état civil, une opération visant, ni plus ni moins, à provoquer la « mort civile » d’une partie de sa population.

 

En 2006, le pouvoir décréta, pour apparemment des raisons d’hygiène, le port obligatoire de chaussures dans plusieurs endroits publics. Comme les chaussures coûtent cher et que leur port n’est pas une priorité pour une population pauvre qui a à peine de quoi se nourrir, plusieurs personnes ne purent pas aller se faire soigner, faire des démarches administratives ou se rendre au marché pour vendre les produits de leur récolte.

Plantes arrachées dans la région de Rulindo en mars 2018/photo http://iwaculive.com/

 

 

 

 

La même année, en septembre, les autorités rwandaises ordonnèrent à la population de Gitarama d’arracher ses bananiers et de les remplacer par la culture des fleurs et des arbres fruitiers. Cette décision autoritaire condamnée par les ONG de défense des droits de l’Homme, ne peut s’expliquer que par la volonté d’affamer le paysan rwandais et d’enrichir les dignitaires du régime.

 

Dans la même période, le gouvernement imposa la monoculture, consistant à cultiver une seule culture par région. Les paysans qui refusaient de se plier à cette directive étaient punis par la destruction de leurs plantes.

 

A partir de l’année scolaire 2009, le gouvernement décréta l’anglais comme langue d’enseignement. Cette réforme improvisée sacrifia toute une génération d’élèves car les enseignants n’étaient pas formés pour dispenser les cours dans cette langue.

 

Depuis novembre 2010, le gouvernement du Rwanda adopta un programme de destruction des maisons en paille sur toute l’étendue du pays. La police et l’armée furent mises à contribution. Plus de 115.000 maisons furent ainsi abattues, sans aucune compensation ou une autre alternative pour leurs occupants.

 

Deux ans plutôt, soit en février 2008, un programme de stérilisation obligatoire des hommes par la vasectomie fut initié. Le 30 janvier 2011, Dr Richard Sezibera, alors ministre de la santé, devant le Parlement, laissa entendre que pour faire face à une démographie galopante, le gouvernement rwandais avait lancé une campagne de stérilisation masculine : 700.000 personnes devaient être vasectomisées sur 3 ans. Dans l’identification des groupes-cibles pour cette opération, un accent particulier devait être mis sur les ménages pauvres à travers le pays, selon le ministre. Human Rights Watch avait, à cette occasion, rappelé au gouvernement rwandais que la stérilisation obligatoire allait à l’encontre des objectifs d’amélioration de la santé reproductive qu’il s’était fixés et que les « dispositions dévalorisantes, coercitives ou qui refusent à l’être humain ses droits en matière de santé reproductive doivent être retirées de l’actuel projet de loi ».

 

Victimes des toutes ces multiples politiques de harcèlement, la population rwandaise n’est pas du tout heureuse. Selon l’Indice de bonheur de la population 2015-2017 publié tous les 3 ans par le « Global Happiness Council », le dernier rapport paru en  2018 a classé le Rwanda à la 151ème place sur 156 pays, derrière la Syrie.

 

Le Rwanda, un Etat de non droit

 

De 2000 à 2019, tous les rapports des ONG de défense de droits de l’homme n’ont cessé de dénoncer les violations des droits humains au Rwanda. Human Right Watch (HRW), dans son rapport du 25 juillet 2008 intitulé « La loi et la réalité », signalait que le régime rwandais sanctionnait, muselait et limitait les activités des opposants politiques ou des personnes considérées comme telles par le FPR. Le constat de HRW reste d’actualité en 2019.

 

Dans son récent rapport sur le Rwanda, le département d’Etat américain aux droits de l’homme signale qu’en 2018, les forces de sécurité de ce pays se sont livrés aux actes illégaux dont des détentions arbitraires, des homicides, des disparitions forcées,  des tortures par asphyxie ou par décharges électriques, … ; des menaces et des violence contre les journalistes, des blocages de sites Web, …

S’agissant de la bonne gouvernance, nous avons encore en mémoire le bidouillage de la Constitution en 2015 pour permettre à Paul Kagame de régner sur le Rwanda jusqu’au moins en 2034. Par ailleurs, il est éclairant de mentionner que quiconque a voulu se présenter pour « challenger » Paul Kagame en a appris à ses dépens : en 2003, Dr Théoneste Niyitegeka a voulu se présenter aux élections présidentielles, il a été arrêté mis en prison et condamné à 30 ans. En 2010, lors d’un déplacement à Ruhango, Paul Kagame a déclaré : « Cette femme doit aller où est sa place » [c’est-à-dire en prison], instruisant ainsi publiquement les juges de stopper cette brave dame par ce qu’il a appelé « un mur de lois ». Par la suite Victoire Ingabire  a écopé de 15 ans de prison et fut libérée sur grâce présidentielle après 8 ans passés derrière les barreaux. En 2017, ce fut le tour de Diane Rwigara : sitôt sa candidature annoncée, elle fut mise en prison. Elle n’a dû son salut qu’à la pression des sénateurs américains.

 

Le baromètre de Democracy Index publié chaque année par The Economist Intelligence Unit, le Rwanda se situe dans le rouge, à la 128 place, avec 3,35/10 sur 167 pays du monde.

Le développement économique : des chiffres falsifiés

Au cours des assises du Dialogue national qui ont eu lieu à Kigali du 19 au 20 décembre 2019, les ministres du gouvernement rwandais ont rivalisé d’adresse pour étaler les performances de l’économie rwandaise dont la croissance aurait atteint 8% voire 10% dans certains secteurs.

 

Ces chiffres ne peuvent tromper personne quand on se souvient qu’en août de cette année, le journal Financial Times, relayés par d’autres médias comme France 24, ont montré avec force détails, que le Rwanda n’a cessé de falsifier ses statistiques économiques notamment pour cacher la pauvreté de la population. Cette hantise de présenter le Rwanda comme un eldorado a pris une envolée avec à l’approche du somment Commonwealth qui aura lieu à Kigali en juin 2020. Des quartiers pauvres sont rasés sauvagement pour cacher la misère aux 10.000 délégués attendus.

 

photo https://www.jeuneafrique.com/ du 07 septembre 2017

Il est utile de savoir que l’économie rwandaise est aux mains du FPR. Son holding Crystal Ventures est tentaculaire. Il a le monopole dans presque tous les secteurs de l’activité économique. Quiconque veut se lancer comme indépendant ne peut qu’être sous-traitant de cette méga-entreprise.

 

Le développement économique du Rwanda, tant vantée à coups de dollars donnés aux sociétés de lobby, n’est qu’un mirage. Cela est affirmé par l’ancien Conseiller économique de Paul Kagame (2006-2010) qui analyse ce phénomène dans un livre fouillé intitulé : « Kagame’s Economic Mirage ».

La santé et l’éducation

 

Ces deux secteurs sont les parents pauvres du système politique rwandais. L’enseignement est au rabais. Des enfants terminent l’école primaire sans savoir ni lire ni écrire ni compter. Une première dans l’histoire du monde !

 

Dans la santé, le système de « mutuelles », qui était en principe une bonne initiative, est entaché par le système d’Ubudehe, consistant à classer la population catégories : riches, moyennement riches, pauvres, … Les autorités locales, pour appliquer le vicieux mot d’ordre de cacher la pauvreté de la population, placent la majorité des habitants dans la catégorie intermédiaire et qui doivent du coup payer des sommes exorbitantes pour leur mutuelle de santé. Résultat : beaucoup de personnes n’ont pas de mutuelle faute de moyens de la payer.

Vingt ans d’une discrimination  légale

 

L’histoire se répète. Avant 1959, les dignitaires tutsi empêchaient les enfants hutu d’aller à l’école, privaient la propriété à leurs parents pour les appauvrir davantage, les exploitaient en les obligeant à travailler gratuitement pour les chefs, les empêchant ainsi à accéder à la richesse, à l’emploi rémunéré, … Les mêmes méthodes sont aujourd’hui utilisées par Paul Kagame et son régime.

 

Pour ce faire, il a été institué, légalement un statut de « rescapé » qui confère au détenteur de la carte ad hoc tous les avantages socio-économiques et financiers.

 

Dans le domaine de l’éducation, l’enfant « rescapé » étudie gratuitement au niveau primaire et secondaire. Il a une bourse pour ses études supérieures et universitaires. Il bénéficie des aides du Fonds d’Aide aux Rescapés du Génocide (FARG) pour l’achat du matériel scolaire.  Le « rescapé » a une mutuelle gratuite pour les soins médicaux. Il a une maison mise à sa disposition, etc. Dans les services publics, il est servi prioritairement.

 

Or quand on sait que « rescapé » = Tutsi, tout devient clair. Au Rwanda où les ethnies sont officiellement bannies, il n’y a que deux catégories de citoyens : les rescapés du génocide contre les Tutsi et les Hutu.

 

Comme le « rescapé » a tout ce qu’il lui faut, il n’y a que le Hutu qui doit remuer ciel et terre pour trouver l’argent pour payer les frais de scolarité de ses enfants. Pour des études supérieures, c’est la même galère. Pour la mutuelle, il doit trouver l’argent pour sa cotisation. La mutuelle de santé est obligatoire. Pour toute famille incapable de payer cette mutuelle, elle se voit dépouillée de tous ses biens qui sont ensuite vendus aux enchères. Au point de vue économique, des mesures ont été prises par le pouvoir en vue de réduire drastiquement le pouvoir d’achat du Hutu. Cette situation est vécue quotidiennement par une partie de Rwandais, devenus citoyens de seconde zone, mais personne n’en parle sous peine d’être condamné pour « idéologie génocidaire ».

Clare Akamanzi, gourou de la Vision 2050

 

Lors des Assises du Dialogue national, Clare Akamanzi, patronne de Rwanda Development Board, un super ministère, a fait l’éloge de la Vison 2020 et est longuement revenue sur la Vison 2050.

 

Pour ce faire, elle a mis en scène une jeune fille qui va naître en 2020 et qui aura 30 ans en 2050. Elle a dit que cette fille sera bien éduquée, qualifiée entre autres en ingénierie informatique. Elle va fonder une entreprise semblable à Facebook et qui va générer un milliard de dollars par an, avec beaucoup d’employés ayant un salaire mensuel de 10.000 dollars chacun, tous polyglottes,… Voilà, par un exemple romancé, ce que sera les jeunes rwandais en 2050.

 

Un rêve irréalisable !

Clare Akamanzi, future présidente du Rwanda

 

Clare Akamanzi est bardée de diplômes universitaires et donne l’impression d’être une dame intelligente. Ce qui est sûr, c’est qu’elle est un des membres du cercle fermé autour du président Paul Kagame.

 

Dans son discours d’ouverture des Assises du dialogue national, Paul Kagame a fait une déclaration qui a surpris son auditoire. Il a dit qu’il se pourrait qu’il soit remplacé par une dame comme future présidente de la République Rwandaise. Comme il fallait s’y attendre, les réseaux sociaux se sont emballés en spéculations : sa femme Jeannette, sa fille Ange Kagame, …

 

Clare Akamanzi, CEO RDB

Mais les connaisseurs pensent plutôt à Clare Akamanzi, dont il est certain qu’elle a des relations privilégiées avec Paul Kagame. Son investiture serait faite à la Poutine, c’est-à-dire qu’elle serait là pour un mandat pour ensuite permettre à Paul Kagame de reprendre sa place. Cette option est à prendre au sérieux car lors de son séjour à Doha du 14 au 15 décembre 2019, Kagame, a lâché, évidement sans conviction, qu’il pense se retirer en 2024.

 

Dans ce scénario que Paul Kagame est en train de monter, aucun doute que Victoire Ingabire, politicienne chevronnée, ne compte pas, car c’est un opposant de taille qui ne s’accommoderait pas de ces manigances.

 

En conclusion, comme pour la Vision 2020, la Vision 2050 ne peut qu’être un leurre. Elle sera, elle aussi, une couverture à d’autres politiques criminelles que les officines du FPR ont déjà élaborées pour continuer cette « vengeance » qui est loin d’être assouvie à voir ce qui se passe dans l’actualité. Les quartiers qui sont en train d’être rasés sans indemnisation appartiennent à une population qui habitent ces quartiers depuis une trentaine d’années.

 

Gaspard Musabyimana

 

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